rue de Lourtuet 22430 Erquy
Il ne reste aujourd'hui que des ruines d'une partie du premier bâtiment qui avait une forme en T.
Il était composé d'un rez-de-chaussée sans étage, sous combles, et avait des antennes au-dessus.
Au début du 20ème siècle, un deuxième bâtiment de forme rectangulaire aurait également existé à proximité du premier.
Au XVIIIe siècle, deux combats navals ont eu lieu à proximité du cap d'Erquy, en Bretagne.
Suite à ces événements, un sémaphore a été construit sur le point le plus élevé du cap pour surveiller la côte et communiquer rapidement des informations avec les sémaphores voisins de Fréhel et Dahouët.
Le sémaphore a été modernisé et électrifié au début du XXe siècle, permettant l'expédition et la distribution de dépêches aux heures de fermeture de la poste.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le sémaphore a été occupé par les Allemands et incendié à leur départ.
Son site a ensuite été en partie exploité comme carrière et est aujourd'hui une station d'épuration.
En 1815, un autre sémaphore a été établi sur le point le plus élevé de la Garenne pour remplacer le système vétuste des pavillons.
Il communiquait avec les sémaphores de Fréhel et Dahouët à l'aide d'un télégraphe et disposait de signaux visuels et d'un petit canon pour prévenir les canotiers de la station de sauvetage.
Ce sémaphore a été incendié pendant la Seconde Guerre mondiale et déclassé en 1948, puis acheté par un particulier.
Il était équipé d'une radio en morse et d'un mât sémaphorique avec différents signes symboliques indiquant la force du vent, utile pour les bateaux.
Le sémaphore a été construit suite à deux combats navals qui ont eu lieu à proximité du cap d'Erquy pour surveiller la côte et communiquer rapidement des informations avec les sémaphores voisins de Fréhel et Dahouët.
Le sémaphore de la Garenne communiquait avec les sémaphores de Fréhel et Dahouët à l'aide d'un télégraphe et disposait de signaux visuels et d'un petit canon pour prévenir les canotiers de la station de sauvetage. Il éta