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Effets secondaires de la toxine botulique Les indications pour l'utilisation de la toxine botulique sont strictes et doivent être respectées afin d'éviter même les effets indésirables graves. Qu'est-ce que la toxine botulique ? Clostridium botulinum, une bactérie anaérobie Gram positif, produit sept sérotypes de toxines différents, nommés par les lettres de l'alphabet allant de A à G. En pratique clinique, les toxines A (Botox®, Vistabex®, Dysport®) et B (Neurobloc®) sont utilisées (Tableau 1). Ces médicaments contiennent un complexe composé de la toxine elle-même et d'une fraction protéique non toxique nécessaire pour maintenir la stabilité de la préparation. L'action de la toxine botulique s'exerce sur la jonction neuromusculaire. Dans la synapse, les vésicules contenant de l'acétylcholine fusionnent avec la membrane présynaptique sous l'action d'un complexe protéique appelé SNARE. Ce processus de fusion permet la libération subséquente d'acétylcholine dans l'espace intersynaptique et l'activation subséquente de la fibre musculaire. La forme active de la toxine se compose d'une chaîne lourde (chaîne H) de 100 Kda et d'une chaîne légère (chaîne L) de 50 Kda, reliées ensemble par un pont disulfure. Injectée près de la jonction neuromusculaire, la toxine se lie avec une grande affinité à une protéine vésiculaire, la SV2, puis pénètre dans la cellule par un mécanisme d'endocytose. Dans le cytoplasme du terminal présynaptique, la chaîne L exerce son action protéolytique sur le complexe SNARE impliqué dans le processus de fusion des vésicules synaptiques à la membrane cellulaire et dans la libération ultérieure d'acétylcholine. Les différents sérotypes de toxine agissent sur différentes protéines du complexe SNARE, le bloquant de manière irréversible. Le résultat de l'action de la toxine est le blocage des synapses cholinergiques entraînant une dénervation musculaire ou glandulaire. Une période d'environ trois mois est nécessaire pour que la cellule nerveuse synthétise à nouveau et transporte les protéines du complexe SNARE au terminal présynaptique ; après cet intervalle de temps, la synapse reprend son fonctionnement avec ses caractéristiques originales. En 1989, la FDA a approuvé l'utilisation de la toxine botulique de type A dans le traitement du strabisme et du blépharospasme. Par la suite, l'utilisation de la toxine a été étendue à d'autres indications, en particulier le spasme hémifacial, la dystonie focale et l'hyperhidrose localisée. Depuis 2004, l'utilisation de la toxine botulique A pour le traitement des rides glabellaires est autorisée en Italie (tableau 1). Les bouteilles de toxine botulique doivent être conservées au réfrigérateur de la manière recommandée par les fabricants ; elles doivent être reconstituées avec une solution physiologique et doivent être utilisées en quelques heures (4-5 heures). Pour les rides et l'hyperhidrose, des injections intradermiques sont effectuées. Le médicament doit être dilué dans une solution physiologique, en gardant à l'esprit que des dilutions élevées peuvent favoriser une plus grande dispersion du médicament avec le risque d'effets secondaires plus importants et d'atteinte des muscles adjacents à ceux traités. L'utilisation de la toxine botulique en dermatologie esthétique nécessite une bonne connaissance de l'anatomie et de la physiologie des muscles faciaux, nécessaire pour éviter le risque de défauts. Précautions et effets secondaires Il est déconseillé d'effectuer des traitements à la toxine botulique chez les sujets atteints de pathologie musculaire (même si ce n'est pas une contre-indication absolue). Comme de nombreuses injections doivent être effectuées, il est préférable de ne pas traiter les patients sous anticoagulants. Il n'existe aucune étude sur l'utilisation des toxines pendant la grossesse et l'allaitement. Dans le traitement de l'hyperhidrose palmaire, une réduction transitoire de la force de préhension peut être observée. On signale à l'occasion des cas d'asthénie transitoire généralisée et des troubles de l'accommodation à la suite de traitements à forte dose de toxine botulinique (300 U Botox®, 1 050 U Dysport®). Il faut considérer que la toxine ne peut être utilisée pour des traitements esthétiques que pour les rides glabellaires, c'est-à-dire les rides verticales qui se forment entre les sourcils "chez les adultes de plus de 65 ans, lorsque la gravité de ces rides a un impact psychologique important sur le patient. En dehors de cette circonstance, l'utilisation de toxines à des fins esthétiques, en particulier dans les sites d'injection particulièrement délicats tels que les rides autour des yeux, sur le front, autour des lèvres et dans le cou, est " hors étiquette " et peut exposer les patients à des risques graves. Par exemple, l'administration de toxine botulique autour de la bouche peut compromettre la fonction des muscles masticateurs et créer des troubles de la parole. Le problème, comme mentionné ci-dessus, est que la toxine se propage des muscles cibles à d'autres groupes musculaires, ce qui peut entraîner des effets indésirables tels que ptose palpébrale, paralysie faciale focale, paresthésies et picotements, asthénie, faiblesse musculaire, dysphagie, troubles visuels. Selon un rapport de l'Agence italienne des médicaments, plus de trente patients se sont plaints d'effets indésirables après le traitement des rides glabellaires par la toxine botulique.

Plus d'information :

Visitez le site Botox Genève : http://www.aesthetics-ge.ch/fr/traitements/comblement-des-rides/

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