Les Vestiges Des Fortifications De La Ville Peyrehorade

40300 Peyrehorade

Présentation : Les Vestiges Des Fortifications De La Ville

La commune de Peyrehorade semble datée du 13eme siècle, elle aurait été créée par les vicomtes d'Orthe, entre la colline d'Aspremont et les Gaves Réunis. Au 14e siècle, le bourg fut

fortifié, par des murailles, dont il reste des vestiges, de chaque côté de l'axe de la toute royale, devenue plus tard route d'Alsace Lorraine, et des portes installées aux extrémités, l'une à l'ouest, devant un châtelet d'entrée, une à l'est, détruite en 1834. Sur l'angle sud ouest, un ouvrage de défense, le fort Rocq fut remplacé courant 16e par le château de Montréal, dans lequel le vicomte possédait l'angle nord est, plus tard transformé en mairie, et une maison forte, vendue en 1692, et dont il ne reste que des vestiges, après la démolition en 1865, pour la reconstruction de les halles et de la mairie. Au cours du moyen âge, ce noyau s'étend sur l'est, au quartier de la Clauze, actuelle rue Lembarry, qui semblait protégé par des fossés et palissades, et pas par des murs, mais on suppose qu'il était fermé coté est, par un châtelet, la grosse clauze, édfié en 1420 par Louis d'Aspremont, ce châtelet fut endommagé par les protestants en 159, et détruit au 18eme. Au fil des années, des faubourgs viendront grandir la ville, qui n'avait pas d'église paroissial, les fidèles se rendaient à Pardies, et à la chapelle Sainte Catherine des Tiholiers près de la porte ouest de la ville. Un marché est créé en 1358, une halle construite en 1489, et dénombrée en 1860 contre le mur de ville du 1er bourg à l'Est, l'actuelle rue du vieux port, puis restaurée en 1850 et renommée halle aux étoffes. Le port fut aménagé à partir de 1818, un pont construit en bois, entre 1834 et 1837, puis remplacé par le pont actuel en 1912. Vers 1628 le vicomté avait vendu un terrain à l'extérieur de la ville pour que les israélites y installe leur cimetière, et, en 1737, la commune leur attribua une parcelle puis supplémentaire, puis d'une autre, dans le prolongement du cimetière catholique, une synagogue sera construite en 1747, mais détruite en 1899. Ne reste des fortifications que des vestiges du mur de l'enceinte au nord, un mur d'1 m d'épaisseur en moellon avec des ouvertures pour les armes à feu.

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