Le Ski Alpin Aux Jeux Olympiques : Histoire Et épreuves

Le ski alpin aux Jeux olympiques : histoire et épreuves

Le ski alpin a fait son entrée au programme olympique en 1936, lors des Jeux de Garmisch-Partenkirchen. Ce sport est d'abord apparu aux JO sous la forme du combiné, avec une épreuve pour les femmes et une épreuve pour les hommes. Aux Jeux de PyeongChang, cette discipline rassemble 11 épreuves, dont 5 pour les femmes, 5 pour les hommes et une épreuve mixte. Explications.

Histoire de la discipline

Si l'invention des skis pour se déplacer sur les étendues neigeuses remonte à 5000 ans, il a fallu attendre le XIXe siècle pour que ce mode de transport hivernal devienne une activité sportive.

Variante du ski de fond, le ski alpin a commencé à être pratiqué en compétition à Oslo vers 1850.

Le premier slalom a été organisé à Mürren en Suisse en 1922 et le combiné (associant slalom et descente) a fait son apparition en 1924.

C'est d'ailleurs sous la forme du combiné que le ski alpin a fait son entrée au programme olympique lors des Jeux de Garmisch-Partenkirchen, en 1936.

Les épreuves de descente et de slalom ont été ajoutées en 1948 et le slalom géant en 1952.

De 1952 à 1984, le combiné est supprimé puis il réapparaît en 1988 avec l'épreuve de super G.

En 2010, le combiné est remplacé par le super-combiné, dans lequel les skieurs n'ont plus qu'une seule manche de slalom à descendre.

En 2018, aux Jeux de PyeongChang, une compétition par équipes mixtes a été ajoutée au programme des épreuves.




Les épreuves aux Jeux olympiques

Aux Jeux olympiques d'hiver 2018 à PyeongChang, le programme de ski alpin regroupe 11 épreuves : une épreuve parallèle par équipe mixte, 5 épreuves pour les femmes et 5 pour les hommes.

Les règles sont identiques pour les compétitions femmes et hommes, mais les parcours sont différents.

Dans tous les cas, on chronomètre les athlètes au centième de seconde et le classement ex aequo est autorisé.





Voici les 5 épreuves au programme pour les hommes et les femmes :

En descente, les concurrents peuvent dépasser les 120 km/h. La dénivellation de la piste varie entre 800 et 1100 mètres pour les épreuves masculines et entre 500 et 800 mètres pour les épreuves féminines.
Les concurrents doivent passer entre les portes rouges disposées presque toujours perpendiculairement à la ligne de descente.
Les compétitions de descente masculine et féminine sont, en principe, organisées en une manche après trois sessions d'entraînement officiel, mais un seul entraînement chronométré peut suffire si la météo l'impose.


Le super-G est né au début des années 1980 comme un compromis entre la descente et le slalom géant. Aujourd'hui, il est techniquement plus proche de la descente.
La dénivellation varie entre 500 et 650 mètres pour les épreuves masculines et entre 400 et 600 mètres pour les épreuves féminines.
Le tracé est signalé par des portes alternées bleues et rouges qui sont placées de façon à marquer les changements de direction. Le nombre de portes est de 35 minimum pour les hommes et 30 minimum pour les femmes.
Les compétitions masculine et féminine de super-G sont organisées en une seule manche. Le port du casque est obligatoire.


En slalom géant, les portes sont plus proches les unes des autres que lors des épreuves de vitesse. La dénivellation varie entre 300 et 450 mètres pour les épreuves masculines et entre 300 et 400 mètres pour les épreuves féminines.
L'épreuve est disputée en deux manches sur la même piste, mais avec des tracés différents : le vainqueur est le concurrent qui obtient le meilleur temps cumulé.
Le nombre de portes est calculé à partir d'un pourcentage compris entre 11 et 15 % du dénivelé relatif. En général, leur nombre est compris entre 56 et 70 pour les hommes, et entre 46 et 58 pour les dames.
L'ordre de départ pour la seconde manche est fixé en prenant l'ordre inverse des 30 premiers du classement de la première manche.





En slalom, la dénivellation varie entre entre 180 et 220 mètres pour les épreuves masculines et entre 140 et 200 mètres pour les épreuves féminines.
L'épreuve se déroule en deux manches sur la même piste, mais avec des tracés différents, selon les mêmes modalités que pour le slalom géant.
Le nombre de portes est compris entre 55 et 75 pour les hommes, et entre 40 et 60 pour les femmes.


En super-combiné, le classement des concurrents est déterminé par leur temps cumulé à l'issue d'une descente (en une manche) et d'un slalom (en une manche), réalisés dans la même journée.

Plus d'information :

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